Cette journée de juin débuta comme les autres. Plus précisément ce lundi précédent mon anniversaire fut calme jusqu'au moment où tout bascula. Midi enfin arrivé, la cloche sonna l'heure du repas. Sortie du réfectoire, je me dirigea vers mon sac quand je la rencontra accompagnée de ses amies. Je les salue brièvement et leur dit à plus tard. Bizzarement je la sentis quelque peu distante mais rien d'alarment. L'aprés-midi se déroula comme prévue mais je ne pue la chasser de mes pensées et ce depuis le jour où mon coeur m'ouvrit les yeux. Voulant profiter du soleil si rare, je quitta les cours à 16 heures ne participant pas au cours d'aide. J'étais à la fois pressée d'être 17 heures, l'heure du théâtre, seul moment où je pouvais rester avec elle sans qu'il y est de sous entendues. Mais je me sentais à la fois abattu et honteuse de ressentir cela. Le porche s'ouvrit et je fis mes au revoirs à mes amis pour rejoindre ma troupe. Comme j'avais pour habitude, je me dirigea vers les toilettes pour me vider de la journée. sachant que deux heures de répétitions intensives m'attendaient. Enfin soulagée, je repris mon sac sur le point de sortir quand elle entra. Au plus naturel je lui souris amicalement mais quelque chose avait changé. Sans dire un mot , elle s'approcha, prit mon visage entre ses mains puis posa délicatement ses lèvres sur les miennes. Prise au dépourvue, je perdis tous mes moyens. Choquée par ma réaction, elle s'éloigna dans le but de franchir la porte. Emportée par un élant de passion, je l'arrêta en lui prenant brutalement le bras, la tira vers moi et l'embrassa comme jamais. Satisfaite de mon réflexe, elle posa ses mains autour de mon cou et participa activement à ce baiser. Elle m'entraîna dans les toilettes de l'entrée puis ferma à clef sans perdre un instant de bonheur que lui produisait l'échange de nos baisers. Elle me plaqua contre la porte ne pouvant s'empêcher de savourer. Je pris subitement le dessus, la souleva pour qu'elle s'accroche à mes hanches. Inversions des rôles, à présent c'est moi qui menait la dance. Mon visage se dirigea vers son décolté laissant entrevoir sa superbe poitrine. Tout en la recouvrant de tendres baisers, j'arracha les boutons de son chemisier me laissant contempler ses formes. D'un geste simple et efficace je lui dégraffa son soutien gorge me laissant au plasir des yeux. Ne voulant qu'obéir à ses demandes, j'embrassa fougeusement ses seins et ses tétons pointant d'envie. Je devine dans ses yeux qu'elle n'attendait qu'une chose. En la sentant mouiller de plaisir, j'ouvris son pantalon et laissa entrer ma main et ses talents. Laissant agir mes doigts, je l'entendais jouir de plaisir. Au rythmes de mes fallenges, elle jouit sans fin jusqu'à en perdre salive. c'est alors que je repris mon travail sur ses seins tout en elternant avec des baisers sensuels et langoureux. Tout ceci en continuant mon geste jusqu'à l'orgasme. Objectif en vue puis atteint, elle explosa de bonheur. Elle m'embrassa peu après avec tellement de satisfaction et d'attachements durant de longues minutes. Lentement pour prolonger le plaisir de la proximité de nos corps et de nos corps, je lui murmura à l'oreille que les autres allaient s'inquiétaient de notre absence. Elle me répondit entre deux baisers qu'elle ne risquait rien entre mes bras. Je m'assis alors sur les toilettes, cet ange sur mes genoux , me chvauchant, ne prit aucune pose et continuant de m'embrasser avec autant de passion pendant que mes mains étaient occupés à lui caresser le dos. Stoppés dans notre élant par les voix de nos amies, je répondis que j'étais souffrante et que ej tarderai pas à les rejoindre. Amusé par notre aventure, nous stopâmes à contre cout nos échanges pour assister à la répétition le plus naturellement possible.